antibiotics Andrew Aitchison/Getty Images

La coopération internationale : une question de vie ou de mort

LONDRES – L’incertitude générée par le vote récent du Royaume-Uni pour quitter l’Union européenne — qui ont secoué les marchés mondiaux — fait les gros titres dans les journaux. Mais, alors que nous sommes sur le point de nous exposer à de nouvelles épreuves politiques, nous ne devons pas perdre de vue les défis auxquels nous sommes déjà confrontés, particulièrement les problèmes de santé mondiale comme la résistance grandissante aux antimicrobiens (RAM), qui ne fait aucun cas des résultats économiques ou de la stabilité politique.

Telles qu’elles sont présentées, les estimations font état de 700 000 décès causés par des infections résistantes aux médicaments chaque année. D’ici 2050, ce chiffre pourrait monter en flèche à dix millions par an, à un coût total de PIB de 100 000 milliards $.

Pour éviter cela, en mai le comité d’examen sur la résistance aux antimicrobiens (Review on AMR) que je préside a publié sa stratégie pour combattre ce genre d’infections, élaborer des propositions qui assureraient la création de nouveaux antibiotiques nécessaires et employer les antibiotiques actuels plus efficacement pour les humains et les animaux d’élevage. Des dix grandes interventions que nous avons proposées, quatre sont particulièrement importantes :

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