Le Prix de l'immobilier : un château de cartes?

La première ville importante à connaître un boom fut Londres, aux alentours de 1996. Cette attitude se propagea à Los Angeles, New York et Sydney vers 1997 et Paris en 1998, jusqu'à Miami, Moscou et Shanghai en 2001 et Vancouver en 2002. Ces villes et d'autres ont vu les prix de l'immobilier s'enflammer depuis ce moment-là. Les prix sont montés d'au moins 50 % en prix constants depuis 2000. Ce fut la source d'importants profits inattendus pour les propriétaires mais aussi source de problème pour toute personne se préparant à acquérir un bien immobilier.

Aujourd'hui, l'augmentation des prix de l'immobilier faiblit dans certaines de ces grandes villes. Le taux de croissance à Londres et New York s'est fortement ralenti au cours de l'année passée, et est tombé à 1 % environ d'une augmentation réelle lors du second trimestre de 2004. A Sydney, les prix des habitations sont en fait tombés au cours du deuxième trimestre.

Est-ce la fin du boom ? Aucune autre ville n'en profitera ? Pire encore, l'humeur des marchés de l'immobilier pourrait-elle mener à une chute des prix ?

To continue reading, please log in or enter your email address.

To access our archive, please log in or register now and read two articles from our archive every month for free. For unlimited access to our archive, as well as to the unrivaled analysis of PS On Point, subscribe now.

required

By proceeding, you agree to our Terms of Service and Privacy Policy, which describes the personal data we collect and how we use it.

Log in

http://prosyn.org/qJGLcxa/fr;

Cookies and Privacy

We use cookies to improve your experience on our website. To find out more, read our updated cookie policy and privacy policy.