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Que veulent les États-Unis en Syrie ?

DENVER – Vue l’effervescence qui règne aujourd’hui au Moyen-Orient, on devrait louer le secrétaire d’État américain Rex Tillerson pour n’avoir pas perdu de vue, lors de son dernier voyage dans la région, le conflit syrien.

Le travail n’avait rien de facile. La diplomatie américaine est à peu près invisible au Moyen-Orient, et le département d’État ne semble pas avoir la moindre idée ni – ce qui est plus préoccupant – le moindre budget qui lui permettrait de prendre l’initiative. Si les États-Unis veulent véritablement intervenir dans la crise de plus en plus meurtrière qui sévit en Syrie, ils doivent commencer par faire preuve d’un intérêt un peu plus marqué – et joindre le geste – l’argent – à la parole.

La situation en Syrie est devenue tellement compliquée que le monde n’a plus, loin s’en faut, les capacités de la contrôler. Les événements, qui changent sans cesse, les acteurs qui se multiplient et le déplacement constant des lignes de front laissent craindre l’enlisement.

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