Alex Wong/Getty Images

Trump et la politique étrangère des États-Unis : souffler sans jouer

DENVER – La campagne présidentielle aux États-Unis, déjà longue et agitée, le deviendra sans doute encore plus dans les mois à venir, puisque la compétition est désormais lancée, pour les élections de novembre, entre les candidats officiellement désignés des deux grands partis.

La candidate du Parti démocrate, Hillary Clinton, offre la continuité. Une administration Clinton demeurera, pour les amis et les alliés de l’Amérique, un partenaire conciliant, et elle maintiendra, à l’égard de ses adversaires, les grands principes de la politique étrangère américaine, laquelle, fondée sur la puissance et guidée par le pragmatisme, est parvenue, dans la plupart des cas, à garantir, pendant des décennies, la paix et la stabilité.

Du côté républicain, avec la nomination de Donald Trump, des conceptions pour le moins différentes se sont fait jour. Encore le candidat n’est-il là qu’une question secondaire, un symptôme de la transformation rapide du Parti républicain – le Grand Old Party (GOP) –, qui déroute non seulement les Américains eux-mêmes mais les opinions étrangères. 

To continue reading, please log in or enter your email address.

To continue reading, please log in or register now. After entering your email, you'll have access to two free articles every month. For unlimited access to Project Syndicate, subscribe now.

required

By proceeding, you are agreeing to our Terms and Conditions.

Log in

http://prosyn.org/IsqNgCQ/fr;

Handpicked to read next

Cookies and Privacy

We use cookies to improve your experience on our website. To find out more, read our updated cookie policy and privacy policy.