Skip to main content

Cookies and Privacy

We use cookies to improve your experience on our website. To find out more, read our updated Cookie policy, Privacy policy and Terms & Conditions

greece celebrates no oxi vote Kostas Pikoulas/ZumaPress

Référendum grec : le triomphe de la souveraineté nationale

CAMBRIDGE – C’est une constante, créanciers et débiteurs ont maille à partir dès lors que l’argent change de main. Mais rarement ce conflit n’avait été mis en lumière aussi nettement – et aussi publiquement – qu’à l’occasion du dernier référendum grec.

Dans leur vote du 5 juillet, les citoyens grecs se sont massivement opposés aux exigences de nouvelle austérité formulées par les créanciers étrangers du pays ; Banque centrale européenne, Fonds monétaire international, et autres gouvernements de la zone euro, conduits par l’Allemagne. Quel que soit le mérite économique de cette décision, le peuple grec l’a crié haut et fort : nous ne voulons plus subir.

Nous aurions cependant tort de considérer le vote grec comme une franche victoire de la démocratie – dont se félicitent pourtant le Premier ministre Alexis Tsipras et ses partisans. Ce que les Grecs qualifient aujourd’hui de démocratie apparaît aux yeux de nombreux autres États – tout aussi démocratiques – comme de l’unilatéralisme pur et simple, tout à fait irresponsable. Rare sont en réalité les sympathisants de la posture grecque dans les autres pays de la zone euro, où la tenue de référendums comparables révélerait sans aucun doute une volonté de l’opinion publique de poursuivre les politiques d’austérité imposées à la Grèce.

We hope you're enjoying Project Syndicate.

To continue reading, subscribe now.

Subscribe

Get unlimited access to PS premium content, including in-depth commentaries, book reviews, exclusive interviews, On Point, the Big Picture, the PS Archive, and our annual year-ahead magazine.

https://prosyn.org/XwwpJAhfr;
  1. asoros3_Emanuele CremaschiGetty Images_italycoronavirusnurse Emanuele Cremaschi/Getty Images

    The Spirit of Milan

    Alex Soros

    The COVID-19 crisis has given the European Union an opportunity to honor its high-flown talk of values and rights, and assert itself as a global leader. To seize it, the EU and its member states must demonstrate much greater solidarity, not least toward Italy, than they have so far.

    0

Edit Newsletter Preferences