basu73_Jahi ChikwendiuThe Washington Post via Getty Images_gretathunberg Jahi Chikwendiu/The Washington Post via Getty Images

Glasgow, Greta et les bonnes intentions

ITHACA – À l'approche de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP26) à Glasgow, l'anxiété et l'espoir redoublent d'intensité. Il y a de l'anxiété tout d'abord, parce qu'en dehors d'une poignée de gens qui ont décidé de ne pas voir le problème, nous pouvons tous constater les dégâts que nous infligeons à la planète. Les incendies, les inondations et la montée du niveau des mers provoquent des ravages dans le monde entier, tandis que la destruction de l'environnement et les conflits qui en résultent déclenchent des déplacements de réfugiés à grande échelle, qui évoquent des images bibliques.

Mais il y a aussi de l'espoir, parce que certains – notamment la militante pour le climat Greta Thunberg, avec son appel encourageant et à long terme pour une action plus ambitieuse – reconnaissent l'ampleur du défi auquel l'humanité est confrontée. Dans cet esprit, l'Union européenne a lancé le Pacte vert pour l'Europe, qui vise à rendre l'UE neutre en carbone d'ici 2050.

Les États-Unis entendent également atteindre zéro émission nette d'ici le milieu du siècle et ont récemment annoncé qu'ils allaient multiplier par deux leur aide financière aux pays en développement aux prises avec la crise climatique, à hauteur de 11,4 milliards de dollars par an. Certains législateurs américains, notamment la Représentante Alexandria Ocasio-Cortez et le Sénateur Ed Markey, ont proposé un New Deal écologique, un plan ambitieux de remaniement de l'économie américaine, en vue d'éliminer à terme toutes les émissions de dioxyde de carbone aux États-Unis.

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