Cinq raisons au ralentissement la croissance

MILAN – Un modèle remarquable a vu le jour depuis la crise financière mondiale de 2008 : les gouvernements, les banques centrales et les institutions financières internationales ont constamment dû réviser leurs prévisions de croissance à la baisse. À quelques exceptions près, cela s'est vérifié pour les projections de l'économie mondiale et pour les différents pays.

C'est un modèle qui a causé de réels préjudices, parce que ses prévisions trop optimistes ajournent des mesures nécessaires pour stimuler la croissance et entravent donc la pleine reprise économique. Les prévisionnistes doivent se réconcilier avec ce qui a mal tourné. Heureusement, comme l'expérience post-crise s'allonge, certaines pièces manquantes finissent par se révéler. J'en ai identifié cinq.

Tout d'abord, la capacité d'intervention financière (au moins parmi les économies développées) a été sous-utilisée. Comme l'a soutenu l'ancien Secrétaire adjoint au Trésor des États-Unis Frank Newman dans un ouvrage récent, Freedom from National Debt, il est plus facile d'estimerla capacité d'intervention fiscale d'un pays en examinant son bilan global, que par la méthode traditionnelle consistant à comparer ses dettes (son passif) à son PIB (son flux).

To continue reading, please log in or enter your email address.

To read this article from our archive, please log in or register now. After entering your email, you'll have access to two free articles from our archive every month. For unlimited access to Project Syndicate, subscribe now.

required

By proceeding, you agree to our Terms of Service and Privacy Policy, which describes the personal data we collect and how we use it.

Log in

http://prosyn.org/cigSKUs/fr;

Cookies and Privacy

We use cookies to improve your experience on our website. To find out more, read our updated cookie policy and privacy policy.