Mr. Hu Goes to Washington

LONDON – Le président Hu Jintao s’apprête à faire sa troisième visite officielle aux Etats-Unis en tant que dirigeant de la Chine le 19 janvier. Il se peut que ce soit la dernière, avant qu’il ne passe la main à son successeur désigné, du moins en apparence, le vice-président Xi Jinping, en 2012 – l’année où, par coïncidence, le président Barack Obama sera en train de faire campagne pour sa réélection à la Maison Blanche.

D’après le magazine Forbes, Hu est l’homme le plus puissant du monde. Le fait que le pouvoir au sommet est bien plus formel en Chine qu’il ne l’était à l’époque de Mao Zedong (et tant mieux!) n’enlève rien à l’importance de cette visite. En effet, la relation bilatérale du partenariat sino-américain est déterminante et ce sont ces rapports qui façonneront le vingt-et-unième siècle.

L’émergence d’économies croissant rapidement, notamment celles du Brésil, de l’Inde et par dessus tout de la Chine, est au cour de la globalisation. Les Etats-Unis, bien sûr, restent la seule superpuissance mondiale – militairement, économiquement, politiquement, et culturellement. Les démocraties du monde s’empressent de critiquer la suprématie américaine, mais elles sont conscientes de dépendre des Etats-Unis pour affronter les problèmes les plus graves. Sans l’Amérique, rien ou presque ne se fait.

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