WikiLeaks, secrets, et mensonges

SINGAPOUR – Les dernières informations déversées par WikiLeaks offre un aperçu fascinant sur le fonctionnement du Département d’Etat américain qui occupera l’esprit des obsédés de la politique étrangère et des théoriciens de la conspiration pendant des mois. Rien de bien « nouveau », au sens premier du terme, dans un grande part des éléments qui ont été publiés, bien sûr, mais plutôt une série de bévues embarrassantes : des vérités qui n’étaient jamais sensées être exprimées à haute voix.

Mais derrière ces bribes d’informations diverses, et souvent banales – rien de surprenant à ce que les Américains aient trouvé le Premier ministre Italien « prétentieux », ou aient considéré Robert Mugabe du Zimbabwe comme « un vieux fou » - se pose la plus vaste question de savoir si les gouvernements devraient pouvoir garder les secrets.

Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, répond par la négative et prétend qu’une plus grande transparence « crée une société meilleure pour tout le monde. » Cela soulève la question de savoir pourquoi les gouvernements gardent des secrets, et si ces raisons sont justifiées.

We hope you're enjoying Project Syndicate.

To continue reading, subscribe now.

Subscribe

Get unlimited access to PS premium content, including in-depth commentaries, book reviews, exclusive interviews, On Point, the Big Picture, the PS Archive, and our annual year-ahead magazine.

http://prosyn.org/oKmdwE1/fr;

Cookies and Privacy

We use cookies to improve your experience on our website. To find out more, read our updated cookie policy and privacy policy.