Ukraine, Russie et stabilité européenne

KIEV – Depuis la chute de l'Union soviétique, il semblerait que les nouvelles règles soient fixées pour la conduite des relations internationales en Europe centrale et orientale et en Asie centrale. Les maîtres mots sont : indépendance et interdépendance, souveraineté et responsabilité mutuelle, coopération et intérêts communs. Ce sont ces principes qu'il faut défendre.

Or, la crise en Géorgie a provoqué un brusque réveil. La vue des chars russes dans un pays voisin au 40e anniversaire de l’invasion soviétique de la Tchécoslovaquie a montré que les tentatives de politique du pouvoir étaient toujours d'actualité. Les vieilles blessures et divisions s’enveniment et la Russie n’a toujours pas accepté la nouvelle carte de l'Europe.   La tentative unilatérale de la Russie de redessiner cette carte en reconnaissant l’indépendance de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud marque la fin de la période post-Guerre froide, mais de plus,  les pays doivent maintenant se prononcer sur leur position quant aux questions importantes de statut national et de droit international.

Le Président russe Dimitri Medvedev affirme ne pas craindre une nouvelle Guerre froide. Nous ne voulons pas d'une telle guerre. A lui la lourde responsabilité de ne pas la déclarer.

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