FRED DUFOUR/AFP/Getty Images

Faire des données ouvertes une réalité

NEW YORK – La notion de données ouvertes est à présent le courant de pensée majoritaire. Pourtant en dépit des avantages de grande envergure du partage libre des données, il reste encore beaucoup de chemin à faire avant que cela ne devienne une pratique courante.

Ces cinq dernières années, les principaux bailleurs de fonds privés et publics de la recherche - notamment la Fondation Bill & Melinda Gates, le Wellcome Trust, le National Institutes of Health (NIH) et la NASA - ont institué des politiques de partage des données et des administrations municipales, fédérales et nationales des États-Unis ont promu des portails de données ouvertes. Les éditeurs universitaires ont également adopté les données ouvertes et les différentsjournaux savants ont établi des politiques qui encouragent, s'attendent à ou même exigent de partager des données.

Mais la pratique réelle de partage des données stagne. Dans le rapport de 2017 de Figshare sur les données ouvertes, 60 % des 2 300 chercheurs interrogés ont déclaré avoir partagé leurs données « fréquemment ou parfois, » mais seulement 20-30 % les ont partagées « fréquemment. » Une autre étude récente sur 1 200 chercheurs a trouvé que « moins de 15 % des chercheurs partagent des données dans un référentiel de données. » L'ouverture des données n'est certainement pas le défaut dans mon domaine, les sciences sociales.

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