Ahmadinejad a-t-il enfin les mains libres sur le nucléaire?

BERLIN – Cette semaine à Istanbul, les pourparlers sur le programme nucléaire iranien entre l’Iran et le groupe des 5 + 1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU plus l’Allemagne) emmené par la haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères vont reprendre. On n’attend pas d’avancée notoire de ces pourparlers, mais leur issue pourrait s’avérer plus positive que prévu.

On était parvenu à un premier accord en octobre 2009, selon lequel l’uranium faiblement enrichi (UFE) d’Iran serait livré en Russie pour y être enrichi et transformé en barres combustibles pour alimenter le réacteur du Centre de recherche nucléaire de Téhéran (RRT). Mais cet accord a buté sur des questions de politique intérieure iranienne: les adversaires politiques du président Mahmoud Ahmadinejad l’ont fait capoter. La même chose peut-elle se reproduire?

Ahmadinejad, que sa réélection de 2009, très récusée, avait considérablement affaibli, a repris l’avantage. Des membres de son gouvernement s’inquiètent encore de ce qu’ils voient comme des incitations, venant de l’étranger, à une “révolution de velours” chez eux, mais on ne craint plus de reprise de la contestation à l’intérieur.

To continue reading, please log in or enter your email address.

To read this article from our archive, please log in or register now. After entering your email, you'll have access to two free articles from our archive every month. For unlimited access to Project Syndicate, subscribe now.

required

By proceeding, you agree to our Terms of Service and Privacy Policy, which describes the personal data we collect and how we use it.

Log in

http://prosyn.org/jO0wefL/fr;

Cookies and Privacy

We use cookies to improve your experience on our website. To find out more, read our updated cookie policy and privacy policy.