Skip to main content

Cookies and Privacy

We use cookies to improve your experience on our website. To find out more, read our updated Cookie policy, Privacy policy and Terms & Conditions

london tower John Keeble/Getty Images

Le lourd tribut de la haute finance

LONDRES – À l’heure d’une impasse des négociations avec le Royaume-Uni autour du Brexit, les autres États européens exploitent cette période d’incertitude quant à la régulation future des marchés financiers du continent pour attirer des entreprises et activités qu’ils invitent à quitter Londres pour rejoindre des centres rivaux. Les Français sont particulièrement actifs en soutien de Paris, mais Francfort, malgré un faible appui de la part du gouvernement à Berlin, suit de près le peloton de tête. D’autres villes telles que Luxembourg, Dublin et Amsterdam ouvrent également grand les bras. Les banquiers n’ont jamais été aussi aimés depuis au moins dix ans.

Mais ces autres villes ont-elles véritablement intérêt à imiter Londres pour devenir un centre financier mondial ? Ont-elles conscience de ce qui est bon pour elles, et pour l’économie nationale à laquelle elles appartiennent respectivement ?

La crise financière mondiale de 2008 nous a conduits à peser de nouveau le pour et le contre. Le fait qu’une ville accueille un centre financier majeur s’avère évidemment bénéfique pour les concessionnaires Porsche, les bars à champagne huppés, et les clubs de table dance. Certains font néanmoins valoir que les risques en termes d’impact sur le reste de l’économie seraient trop importants pour qu’on les néglige.

We hope you're enjoying Project Syndicate.

To continue reading, subscribe now.

Subscribe

Get unlimited access to PS premium content, including in-depth commentaries, book reviews, exclusive interviews, On Point, the Big Picture, the PS Archive, and our annual year-ahead magazine.

https://prosyn.org/d8W83Lcfr;
  1. haass107_JUNG YEON-JEAFP via Getty Images_northkoreanuclearmissile Jung Yeon-Je/AFP via Getty Images

    The Coming Nuclear Crises

    Richard N. Haass

    We are entering a new and dangerous period in which nuclear competition or even use of nuclear weapons could again become the greatest threat to global stability. Less certain is whether today’s leaders are up to meeting this emerging challenge.

    0