Jeroen Dijsselbloem Aris Messinis/Getty Images

Qui sera l'Alexander Hamilton de l'Europe ?

TILBOURG – Il n'y a pas si longtemps, la Banque centrale européenne suscitait un enthousiasme général. Mais plus récemment, la BCE a essuyé les critiques non seulement des banquiers et des économistes, mais également des citoyens et des politiciens.

Avec des gains en baisse sur les produits de placements à revenus fixes, les investisseurs sont contraints à des prises de participation, qui sont devenues plus risquées et plus coûteuses, en raison d'une plus grande incertitude quant à la stabilité économique et financière. Cette incertitude tient au fait que les taux d'intérêt extrêmement faibles de la BCE servent de prétexte pour éviter des réformes structurelles désespérément attendues au sein des pays de la zone euro touchés par les déficits et par la dette.

La grande question est à présent de savoir si les politiques monétaires actuelles de la BCE font plus de mal que de bien. L'objectif officiel de la BCE consiste à atteindre un objectif d'inflation de près de 2 %. Mais malgré des injections massives de liquidités, le taux d'inflation de la zone euro a diminué, ce qui indique que la demande est insuffisante dans l'économie réelle. En effet, la demande stagne parce que de nombreuses entreprises ne peuvent pas faire des investissements avant d'avoir réduit leurs dettes.

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