Paul Lachine

L’Égypte garante de paix ?

TEL-AVIV – Avant que le conflit actuel opposant Israël au Hamas à Gaza ne dégénère davantage, il est nécessaire qu’un cessez-le-feu soit négocié. Bien évidemment, comme dans le cas des cessez-le-feu précédents, toute trêve sera certainement temporaire, inévitablement compromise par les forces perpétuant le conflit armé entre Israël et le Hamas. Néanmoins, la Syrie étant plongé dans une guerre civile, et compte tenu plus largement de la nature instable du Moyen-Orient, un cessez-le-feu est fondamental pour à la fois sauver des vies humaines et préserver une paix régionale fragile.

Beaucoup dépendra de l’Égypte, qui est la mieux placée pour négocier un accord. Mais l’analyse des perspectives de tout effort diplomatique exige de comprendre les points de vue et les agendas des protagonistes en présence.

Israël n’applique pas de politique généralisée vis-à-vis de Gaza. L’ancien Premier ministre israélien Ariel Sharon avait pris une décision courageuse en se retirant unilatéralement de Gaza et en y démantelant les colonies israéliennes. Seulement, celui-ci est tombé malade avant que ces mesures ne puissent être intégrées dans un plus large effort de résolution de la question palestinienne.

To continue reading, please log in or enter your email address.

To read this article from our archive, please log in or register now. After entering your email, you'll have access to two free articles every month. For unlimited access to Project Syndicate, subscribe now.

required

By proceeding, you are agreeing to our Terms and Conditions.

Log in

http://prosyn.org/7rbIq6a/fr;

Cookies and Privacy

We use cookies to improve your experience on our website. To find out more, read our updated cookie policy and privacy policy.