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La BCE doit s’expliquer

ZURICH – Le gouverneur de la banque centrale de la Finlande, Olli Rehn, a réitéré son appel à la Banque centrale européenne pour qu’elle procède à un examen de son cadre de politique, qui est attendu depuis longtemps. Le prochain changement à la tête de l’institution – Christine Lagarde, la directrice exécutive du Fonds monétaire international depuis 2011, devrait succéder à Mario Draghi en tant que présidente de la BCE – offre une occasion importante de donner suite à cet appel.

Lors de la création de la BCE il y a 20 ans, les banques centrales n’étaient généralement pas très claires quant aux détails de leurs cadres politiques. A cette époque, une certaine ambiguïté a pu être utile, en raison de la flexibilité offerte à la BCE lorsque cette dernière a commencé à fonctionner. En outre, elle a permis à des banques centrales avec des expériences et des points de vue différents de se mettre d'accord sur un cadre, même si elles n’étaient pas d'accord sur les détails précis.

Mais le monde a considérablement changé depuis et le public exige aujourd’hui beaucoup plus de clarté. Comment la BCE peut-elle répondre à cette demande, 16 ans après le dernier examen de son cadre de politique monétaire?

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  1. roach111_westend61_getty images_shipping trade Westend61/Getty Images

    A Global Economy Without a Cushion

    Stephen S. Roach

    From 1990 to 2008, annual growth in world trade was fully 82% faster than world GDP growth. Now, however, reflecting the unusually sharp post-crisis slowdown in global trade growth, this cushion has shrunk dramatically, to just 13% over the 2010-19 period, leaving the world economy more vulnerable to all-too-frequent shocks.

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