Skip to main content

Cookies and Privacy

We use cookies to improve your experience on our website. To find out more, read our updated Cookie policy, Privacy policy and Terms & Conditions

gerlach10_Sean GallupGetty Images_ECBsignbuilding Sean Gallup/Getty Images

Qui peut influencer la BCE ?

ZURICH – Trois mois après avoir désigné Christine Lagarde pour succéder à Mario Draghi à la présidence de la Banque centrale européenne, les gouvernements de la zone euro ont aujourd’hui plusieurs autres décisions personnelles importantes à prendre concernant le Comité exécutif de la BCE. Après la démission surprise de la membre allemande du comité Sabine Lautenschläger le mois dernier, le mandat de huit ans de son collègue Benoît Cœuré prenant par ailleurs fin en décembre, deux postes sont à pourvoir.

Et il s’agit de postes importants. Les six membres du Comité exécutif, aux côtés des gouverneurs des 19 banques centrales nationales de la zone euro, forment en effet le Conseil des gouverneurs qui fixe la politique monétaire de la BCE. Les membres du comité travaillant tous à Francfort, ils opèrent en contact étroit les uns avec les autres, et sont à l’initiative des propositions d’orientations et de décisions que le conseil est susceptible de prendre.

Les gouvernements de la zone euro ont pour accord informel que l’Allemagne, la France, l’Italie et l’Espagne (qui composent ensemble trois quarts de l’économie de la zone euro) puissent systématiquement voir un représentant de leur pays siéger au comité. Cela signifie que les postes disponibles seront probablement confiés à un Allemand et à un Italien (Lagarde et Cœuré étant Français, et le sortant Draghi Italien).

We hope you're enjoying Project Syndicate.

To continue reading, subscribe now.

Subscribe

Get unlimited access to PS premium content, including in-depth commentaries, book reviews, exclusive interviews, On Point, the Big Picture, the PS Archive, and our annual year-ahead magazine.

https://prosyn.org/Cyit58dfr;
  1. pisaniferry106_Mark WilsonGetty Images_phase one agreement trump china  Mark Wilson/Getty Images

    Explaining the Triumph of Trump’s Economic Recklessness

    Jean Pisani-Ferry

    The Trump administration’s economic policy is a strange cocktail: one part populist trade protectionism and industrial interventionism; one part classic Republican tax cuts skewed to the rich and industry-friendly deregulation; and one part Keynesian fiscal and monetary stimulus. But it's the Keynesian part that delivers the kick.

    4
  2. yu49_ShengJiapengChinaNewsServiceVCGviaGettyImages_G20trumpjinpingshakehands Sheng Jiapeng/China News Service/VCG via Getty Images

    PS Say More: Keyu Jin

    Keyu Jin assesses the “phase one” US-China trade deal, questions whether the US can ever accept China’s development model, and highlights a key difference in how the Hong Kong protests are viewed inside and outside China.
    0