nanavatty1_Naveen SharmaSOPA ImagesLightRocket via Getty Images_indiaacunit Naveen Sharma/SOPA Images/LightRocket via Getty Images

Rafraîchir les villes les plus chaudes

WASHINGTON – Les chaleurs extrêmes font la une. Cette année, les gros titres se sont succédé au rythme des hausses de température : « L’Espagne souffre d’une vague de chaleur jamais vue », « Vague de chaleur écrasante en Asie du Sud », « Le Texas explose son record de chaleur » « Peut-on encore qualifier d’“ extrêmes ” des chaleurs tout simplement mortelles ? »

Cette présence dans les médias, qui concerne le monde entier, attire notre attention sur un immense défi, dont l’ampleur et l’intensité ne cessent de se renforcer. Nulle part les mesures de rafraîchissement ne sont plus nécessaires que dans nos villes, où les rues, les bâtiments, les industries et les véhicules contribuent à une hausse des températures qui pourraient atteindre 4° Celsius d’ici la fin du siècle, faisant ainsi courir les plus grands dangers aux populations les plus pauvres.

La recherche de solutions est d’ores et déjà lancée, mais elle doit passer à la vitesse supérieure. Lors de la dernière conférence annuelle des Nations unies sur les changements climatiques (COP26), la Cool Coalition, un partenariat de 120 organisations conduit par le programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) auquel s’est joint le Rocky Mountain Institute, a publié un guide complet du rafraîchissement urbain durable. Et à Davos, le mois dernier, la Cool Coalition et le Resilience Center de la fondation Adrienne Arsht-Rockefeller ont lancé une plateforme en ligne d’action contre la chaleur, qui permet facilement aux responsables politiques et aux urbanistes d’identifier les solutions les plus pertinentes.

To continue reading, register now.

As a registered user, you can enjoy more PS content every month – for free.

Register

or

Subscribe now for unlimited access to everything PS has to offer.

https://prosyn.org/r60yWyHfr