Les cyber-guerriers de la Chine

NEW DELHI – Le monde est finalement prêt à accepter l’idée que la protection de notre atmosphère, de notre hydrosphère, de notre lithosphère et de notre biosphère – les « biens communs » - soit de la responsabilité de tous les pays. Les mêmes normes doivent s’appliquer au cyberespace, si primordial à notre quotidien, à notre bien-être économique et à notre sécurité.

Au moment où le monde connaît une augmentation des cyber-attaques, la Secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a eu raison de déclarer qu’une attaque contre un réseau informatique d’un pays « peut être considérée comme une attaque contre tous. » Les attaques nous rappellent que, en tant que nouveau bien commun, le cyberespace a déjà été menacé.

Le cyberspace doit être considéré comme la propriété de tous pour le bien de tous, au même titre que l’espace, les eaux internationales et les espaces aériens internationaux. Tout comme la piraterie sur les mers ou les détournements d’avions, le cyber crime n’est pas acceptable et doit être puni si nous voulons protéger nos biens communs et nos intérêts collectifs.

To continue reading, please log in or enter your email address.

To read this article from our archive, please log in or register now. After entering your email, you'll have access to two free articles every month. For unlimited access to Project Syndicate, subscribe now.

required

By proceeding, you are agreeing to our Terms and Conditions.

Log in

http://prosyn.org/TtZHT0u/fr;

Cookies and Privacy

We use cookies to improve your experience on our website. To find out more, read our updated cookie policy and privacy policy.