Birmanie : la nouvelle approche de l’ASEAN

NEW YORK – La récente décision du gouvernement Birman de condamner à 18 mois de résidence surveillée la leader pro-démocratique Aung San Suu Kyi montre à quel point il est difficile de communiquer avec les généraux qui dirigent ce pays. Pourtant il semblerait qu’une nouvelle approche ait été amorcée.

Le signe le plus probant émane de l’Association des Pays du Sud-Est Asiatique (ASEAN), dont la Birmanie est membre. Dans un premier temps, la tiédeur avec laquelle la plupart de ses membres ont reçu cette nouvelle semble être l’expression de leur « déception » - une position qui reflète le principe de non-interférence dans les affaires internes des autres membres de l’association.

Mais le ministre des affaires étrangères Thaïlandais Kasit Piromya a rencontré ses homologues Cambodgien, Indonésien, Singapourien et Vietnamien. En tant que président actuel de l’ASEAN, il a proposé l’éventualité d’une demande de pardon pour Aung San Suu Kyi.

To continue reading, please log in or enter your email address.

To read this article from our archive, please log in or register now. After entering your email, you'll have access to two free articles every month. For unlimited access to Project Syndicate, subscribe now.

required

By proceeding, you agree to our Terms of Service and Privacy Policy, which describes the personal data we collect and how we use it.

Log in

http://prosyn.org/BCxOYPg/fr;

Cookies and Privacy

We use cookies to improve your experience on our website. To find out more, read our updated cookie policy and privacy policy.