Pedro Molina

Les nouvelles valeurs de la société chinoise

A la fin des années 1970 au début de l'ouverture de la Chine, Deng Xiaoping, l'artisan de cette ouverture, à déclaré   "Peu importe que le chat soit blanc ou noir, pourvu qu'il attrape la souris". Cette devise a contribué à précipiter la Chine dans ce qu'elle est devenue aujourd'hui, un pays de plus en plus matérialiste, une société qui idolâtre l'argent et qui a perdu ses valeurs éthiques. Rien n'exprime mieux ce vide spirituel que la récente série télévisée, Wo Ju (Des chambres surpeuplées) qui a collé devant le petit écran les téléspectateurs chinois.

"L'héroïne" de la série, Guo Haizao, est une jeune femme de 25 ans à la peau claire et un tantinet naïve qui habite prés de Shanghai. Au début elle suit les traces de sa sœur aînée et partage le même rêve : étudier dans l'une des universités les plus réputées du pays. Mais même avec un diplôme universitaire, la vie à Shanghai, ville supposée attirante, n'est pas aussi facile qu'elle l'imaginait.

"Pourquoi le monde est-il aussi injuste, pourquoi les médias ne montrent-ils que les quartiers les plus beaux de la ville", s'interroge-t-elle une nuit alors qu'elle est inquiète au sujet du projet qu'elle a avec sa sœur, acheter une maison. Ainsi que le lui explique Song Siming, le secrétaire du maire, un homme marié au style flamboyant, propriétaire d'une Audi," Personne ne s'intéresse à ces endroits sombres et sales où mouches et de rats pullulent.

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