Voters wait in line in Rwanda Simon Maina/Getty Images

La démocratie libérale en Afrique peut attendre

YAOUNDÉ – Les décisionnaires de l'Afrique comprennent qu'un leadership économique et politique fort est essentiel à la croissance et à la stabilité. Pendant des années, les économies africaines ont eu de meilleurs résultats que prévu, suite à leur engagement à améliorer leur gouvernance. La question est à présent de savoir comment encourager ce dynamisme.

Les stratégies actuelles ne fournissent pas de réponse proportionnée. Bien que les dirigeants à une récente Conférence économique africaine à Addis-Abeba (Éthiopie), se soient engagés à maintenir les réformes de gouvernance en tête de de l'ordre du jour de l'Afrique, ils n'ont proposé aucun plan directeur. De mon point de vue, ce vide présente une occasion de considérer de nouveaux paradigmes de gouvernance, notamment ceux qui s'inspirent de deux modèles généralement discutés : le « consensus de Washington » et le « modèle de Pékin. »

Les praticiens du développement ont longtemps débattu de la question du modèle censé proposer le meilleur cadre pour la réforme. En termes simples, le terme « gouvernance » se rapporte à un cadre dynamique de règles, de structures et de processus qui aident un gouvernement à contrôler ses affaires économiques, politiques et administratives.

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